07 Mar Augmentation mammaire sous-glandulaire : technique et indications
L’augmentation mammaire ne dépend pas uniquement du volume de l’implant — sa position joue un rôle déterminant dans le résultat. La technique sous-glandulaire consiste à placer l’implant au-dessus du muscle pectoral, sous la glande mammaire. Bien indiquée, elle offre des avantages fonctionnels et esthétiques distincts.
L’un des principaux bénéfices est l’absence de déformation lors de la contraction musculaire. Comme l’implant n’est pas sous le muscle, les mouvements pectoraux n’altèrent pas la forme du sein — un avantage pour les patientes sportives.
La récupération est souvent plus confortable. L’absence de décollement musculaire réduit la sensation de tension et accélère le retour à la mobilité.
Sur le plan esthétique, cette position peut accentuer le galbe inférieur et le décolleté. Elle permet une projection plus directe de l’implant à travers le tissu mammaire.
Cependant, l’indication dépend de l’épaisseur tissulaire. Une couverture insuffisante peut rendre l’implant plus palpable ou visible. L’élasticité cutanée et la morphologie thoracique influencent également le choix.
À PHI Surgery à Montréal, le Dr Perry Gdalevitch évalue chaque patiente individuellement afin de déterminer la position implantaire optimale.
Sous-glandulaire ou sous-musculaire ?
Le choix dépend de l’anatomie.
Récupération plus rapide ?
Souvent oui.
Résultat naturel ?
Oui, si l’indication est bien posée.
CHIRURGIE 